dans Drogues

Notre système actuel traite les problèmes de drogues comme un problème criminel alors qu’il s’agit d’un problème de santé publique : nous devons aider les gens qui consomment des drogues.

Policiers, avocats, juges et prisons coûtent à tous les paliers de gouvernements des milliards chaque année et n’arrivent pas à améliorer la santé publique ni à diminuer le taux de criminalité lié à la drogue. Tout cet argent pourrait être remis dans les mains d’infirmières et d’infirmiers et de travailleuses et travailleurs et sociaux pour créer des programmes d’aide qui permettront vraiment d’améliorer la santé des personnes utilisatrices de drogues. De plus, les personnes ainsi soignées pourront être incluses au marché du travail et prendre soin de leur famille; nous permettant d’économiser encore plus. Aller en prison nuit considérablement à une personne qui veut travailler. En évitant d’envoyer les personnes utilisatrices de drogues en prison, nous les aidons à s’inclurent dans la population active plus facilement.

Il semble également y avoir une grande hypocrisie dans le secteur policier. Alors que plusieurs anciens chefs de police (Yvan Delorme de Montréal et Julian Fantino de Toronto) démarrent des entreprises dans la vente de marijuana, d’autres postes de police (comme à Halifax) « perdent » des quantités de drogues qui avaient été saisies comme pièces à conviction. Nul n’arrive à expliquer ce qui s’est passé avec ses substances, possiblement retournées sur le marché ou consommées.

Le modèle de la marijuana peut nous servir pour rapidement mettre en place de nouvelles politiques pour toutes les autres drogues. Toutefois, toutes les drogues ne doivent pas nécessairement être vendues par le gouvernement. Mais déjà, les LÉGALISER, permettrait la recherche scientifique et l’aide pour les personnes consommatrices de drogues, plutôt que de les laisser pourrir en prison.

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